fbpx

Hommage à Sidney Poitier, première star noire de Hollywood

Hommage à Sidney Poitier, première star noire de Hollywood

Hommage à Sidney Poitier, première star noire de Hollywood

Le décès de l’acteur, réalisateur et diplomate américano-bahaméen Sidney Poitier, a été annoncé par le vice-Premier ministre des Bahamas.

« Nous avons perdu une icône, un héros, un mentor, un combattant, et un trésor national », a-t-il écrit sur sa page Facebook à propos de Sidney sans mentionner la cause de son décès.

D’origine haïtienne, Sidney Poitier est né le 20 février 1927 à Miami. Il est le premier Afro-Américain et le premier Bahamien à remporter l’Oscar du meilleur acteur en 1964 pour son rôle dans le film « Le Lys des champs” (1963) de Ralph Nelson.

Hommage à Sidney Poitier/MyAfricaInfos

Occupant la 22e place dans le classement des plus grands acteurs établi par l’American Film Institute, Poitier était l’une des dernières grandes stars de l’âge d’or d’Hollywood cinéma.

Considéré comme l’acteur ayant fait tomber les barrières raciales à Hollywood, comme l’a souligné BBC Afrique, Sidney Poitier aurait connu le racisme pour la première fois aux États-Unis.

« Je vivais dans un pays où je ne pouvais pas trouver de travail, sauf ceux mis de côté pour ma couleur ou ma communauté” : avait témoigné l’acteur.

En 1972, il sort son premier long-métrage, un western intitulé Buck et son complice. Il réalise ainsi une dizaine de films, parmi lesquels Le Coup à refaire, La folie aux trousses ou Ghost Dad. Il continue cependant de jouer ponctuellement dans des films pour le cinéma (Les Experts en 1992, Bicentennial Nigger en 2006), comme pour la télévision (The last Brickmaker in America en 2001).

Sidney Poitier reçoit la médaille de la liberté des mains de Barack Obama en 2009

Devenu ambassadeur de l’UNESCO aux Bahamas, Sidney reçoit des mains du président Barack Obama, la plus haute distinction civile américaine : la médaille de la liberté en 2009.

L’acteur vit désormais à travers ses films notamment Devine qui vient dîner ? (1967) ; Dans la chaleur de la nuit (1967) ; et bien d’autres et demeure dans la mémoire de ses fans.

Articles du même auteur :

Edith DAK

Lire le précédent

Spectacle de danse et « expo » à l’Institut français du Cameroun

Lire le suivant

« Life iz a puzzle », le nouveau tir d’Elom 20ce!

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.