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Diaspora/ Hillary Zoungrana, par sa marque «Be Neere Cosmétics» offre un traitement innovant des cheveux naturels

A 22 ans et d’origine Burkinabé, Hillary Zoungrana est une  étudiante en Master I Finance à l’Université Paris Sorbonne. Depuis deux ans, elle est  promotrice d’une marque de produits cosmétiques ”Be Neere Cosmétics”.

Selon Hillary Zoungrana, Be Neere Cosmetics est née du désir de se rendre utile. Très jeune, elle avait eu beaucoup de liens avec l’entretien des cheveux grâce à sa mère. Les cheveux ont vite représenté pour elle, un moyen d’expression. Arrivée en France, elle constate à quel point certains occidentaux donneraient tout pour avoir des cheveux africains, pourtant délaissés par des milliers de femmes africaines elles-mêmes.

Elle décide alors de se lancer dans une dynamique de sensibilisation et de tutorat : elle apprend clairement aux femmes noires à aimer leurs cheveux naturels, à les accepter, et ensuite à s’en servir comme une arme politique.

« Nous répondons à un besoin très clair : Apprendre aux femmes africaines à aimer leurs cheveux naturels et à les entretenir. Nous œuvrons aussi à redonner un coup de pouce à notre agriculture locale, car nos produits sont naturels, à base d’ingrédients locaux comme le Karité, le Neem, l’hibiscus, le miel, et j’en passe », nous a-t-elle confié.

« En employant un personnel qui est à majorité constitué de jeunes de moins de 25 ans, Be Neere veut porter un message, selon lequel : le succès n’a pas d’heure, demain il sera peut-être trop tard pour réussir. C’est ainsi que nait Be Neere, qui signifie ‟Belle femme”, et très vite, Be Neere alliera la production de produits capillaires, afin de susciter l’envie du ‘’consommer local’’ chez ces personnes », a-t-elle ajouté.

En deux années d’existence de Be Neere Cosmetics, Hillary Zoungrana déclare avoir réalisé des activités de sensibilisation qui ont regroupé des centaines de femmes : des journées de soins capillaires pendant lesquelles chaque femme bénéficie de conseils adaptés et d’un tutorat, des moments d’échange et de réseautage. Elle affirme avoir aussi apporté un service encore rare en Afrique, il s’agit de l’analyse capillaire au microscope digital, qui consiste à analyser la micro-constitution des cheveux afin d’expliquer aux femmes pourquoi elles ont certains problèmes, mais aussi de leurs fournir des conseils précis.

« Nous rencontrons des difficultés que  nous œuvrons à transformer en atouts. Be Neere Cosmetics, je compte en faire une entreprise leader des ventes de produits cosmétiques 100% naturels (peaux et cheveux) au Burkina, puis en Afrique de l’Ouest, une entreprise qui embauchera des centaines d’Africains, et qui participera à faire tourner l’économie de manière équitable », souhaite la fondatrice de cette marque.



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Daniel A.

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