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« L’Africanisation » du management se généralise dans les pratiques RH en Afrique

La croissance vertigineuse enregistrée depuis des années dans la plupart des pays africains a beaucoup impacté le marché de l’emploi, et d’après la banque mondiale et la BAD ce n’est que le début. Cela se ressent naturellement dans le secteur du recrutement, avec une tendance importante :   “L’africanisation” du management dans les filiales des multinationales présentes en Afrique.

 

Des études insistent sur une « africanisation » des recrutements ou dans une certaine mesure le développement du “local content”. De plus en plus d’entreprises africaines privilégient les managers locaux ou panafricains ayant une bonne connaissance des marchés nationaux et régionaux.

En effet, l’attraction de talents est une des principales missions des entreprises africaines, qui ont longtemps souffert de la pénurie de compétences. Avec le retour massif des Africains de la diaspora appelés “repats” et l’émergence de managers bien formés localement et expérimentés, les recruteurs privilégient de plus en plus ces profils, qui offrent de nombreux avantages :

  • une meilleure connaissance du terrain et des réalités sociales et culturelles, pour aider les entreprises à mieux s’adapter,
  • une bonne compréhension et décoder les besoins des populations locales qui ont des habitudes de consommation auxquels il faut se soumettre afin de gagner des parts de marché,
  • une forte capacité à travailler sous pression dans des environnements très compétitifs,
  • ces profils s’investissent sur du long terme et l’entreprise peut miser sur eux et les faire monter en compétence à condition de les former et de leur donner de la visibilité sur de possibles plans de carrière,
  • d’un point de vue administratif, il semble plus simple d’employer des ressources ayant la citoyenneté du pays ou la région du poste à pourvoir,

 

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