C’est le coup de tonnerre ce 6 juillet au stade international du Caire. Les Pharaons sont sortis de leur CAN par une impressionante formation de l’Afrique sur le score d’1 but à 0. Les Bafana Baraka rencontreront en quart de finale les Super Eagles du Nigéria, tombeur du Cameroun, champion en titre (3-2).

La CAN 2019 est plus que jamais ouverte. Ce 6 juillet au Caire, le champion en titre et son dauphin respectivement le Cameroun et l’Égypte ont fait leurs adieux à la compétition.

Transparent lors de ses trois premiers matches, l’Afrique du Sud a montré tout un autre visage lors du match contre l’Égypte comptant pour les huitièmes de finale.
Dès l’entame de la partie ce sont les Bafana Bafana qui vont montrer plus menaçants notamment Percy Tau. Il va à plusieurs reprises obligés le goal égyptien, Mohamed Elshenawy à se détendre pour mettre en échec ses tentatives. Du côté des Pharaons, Salah et Trezeguet vont tenter plus d’une combinaison mais rien.
Le scénario va se répéter en partie lors de la seconde période. Mais beaucoup plus incisifs, les Sud Africains vont parvenir à faire basculer la rencontre mais aussi tout un peuple. Parfaitement servira Mothiba, Lorch va inscrire le seul et unique but de la partie à la 85e mn.

Une réalisation qui envoie les Bafana Bafana en quart de finale où les attendent les Super Eagles du Nigeria. Ces derniers ont eu le mérite de sortir le Cameroun au terme d’un match fou. Premier à ouvrir le score grâce à un but d’Ighalo (19e), les Nigérians vont être rattrapés et menés par 2 buts à 1 au terme de la première période. L’égalisation est intervenue par l’entremise de Bahoken d’une reprise sur un bon centre de Bassogog (1-1, 41e) puis sur une frappe de Njie pour 2-1 à la 44e.

Alors qu’ils se croyaient à l’abris, les Camerounais se sont fait surprendre par l’égalisation et un 3e but nigérian. Musa va servir dans la surface Ighalo qui a doublé la mise (2-2, 63e) puis Iwobi va sceller le score sur une passe d’Ighalo, l’homme du match (66e).
C’est un terrible échec pour les Lions qui venaient ici avec des ambitions et cela remet en valeur tout le travail d’Hugos Broos, il y a deux ans, qui avait su créer un état d’esprit.

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